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Un algorithme pour prédire les évolutions de la pandémie

Publié le 6 juillet 2020

Et si la technologie nous permettait d’anticiper l’évolution du coronavirus ? C’est du moins ce que semble penser un panel de chercheurs américains qui a monté un algorithme croisant les informations des médias sociaux et les données de recherches sur le web. 

Lire l’avenir de l’épidémie de Covid-19 dans les internets comme on lirait l’avenir dans le fond d’une tasse de thé, c’est peu ou prou l’idée d’une équipe de chercheurs américains. En analysant plusieurs sources de données, ils ont en effet constaté qu’il était possible de prédire les pics de cas entre deux et trois semaines à l’avance. Un outil précieux qui permettrait aux différents gouvernements d’anticiper d’éventuels reconfinements ciblés, ou d’augmenter les mesures de sécurité et les capacités d’accueil des hôpitaux. 

Twitter et les résultats de recherche Google en ligne de mire

Selon les journalistes du NY Times qui se sont penchés sur l’étude, l’analyse des données de Twitter, des moteurs de recherche et les données mobiles en provenance des smartphones pourraient agir comme un « thermostat, dans un système de refroidissement ou de chauffage, pour guider l’activation ou le relâchement intermittent des interventions de santé publique ». Des flux de recherches qui, une fois croisés, pourraient apporter un visuel précis de l’évolution du nombre de malades et anticiper les mesures sanitaires à appliquer préventivement. L’avantage de suivre ces flux d’informations est qu’ils indiquent en temps réel les changements de tendance et permettent d’observer efficacement des signaux précurseurs de l’évolution de la pandémie. 

L’analyse des données du net n’est cependant pas une révolution. Google, précurseur dans le domaine a d’ores et déjà lancé l’analyse des recherches par mot-clé en début de pandémie, notamment en étant notifié des recherches en lien avec les symptômes et la maladie. Un retour utile, mais qui manque cependant de précision, la plupart des utilisateurs s’inquiétant plus qu’ils n’étaient réellement malades. 

Quelques améliorations à prendre en compte 

L’étude précise enfin qu’il faut prendre les résultats avec des pincettes, car toutes les données traitées dans la publication souffrent de sévères limitations. Le nombre de cas confirmés est par exemple soumis à une donnée d’importance : les campagnes de tests ne sont pas si larges et n’ont pas lieu en préventif. Elles ne permettent donc pas encore de dessiner un paysage pertinent de la maladie, les cas asymptomatiques ou légers ne faisant pas partie du comptage des cas. 

Cette publication permet néanmoins, avec les informations qu’elle a recueillies, d’aborder la question de la propagation avec un peu plus de précision et d’anticiper avec quelques données croisées plus factuelles l’évolution d’un virus dont on ne connaît pas encore totalement la dangerosité.  

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