En cours de chargement...

Rencontre avec Trois Cafés Gourmands

A l’occasion de la sortie de leur premier album, Un air de rien, le 5 octobre dernier, nous avons eu le plaisir d’échanger avec Trois Cafés Gourmands, et plus précisément avec Jérémy Pauly. Entretien.

La chanson « A nos souvenirs » vous a faits découvrir à la France entière en 2018, mais l’histoire du groupe remonte à bien plus longtemps. Pouvez-vous nous raconter ?

Jérémy Pauly : Nous sommes tous trois amis d’enfance, nos parents étaient amis depuis toujours. Nous avons fait notre première rentrée de maternelle ensemble avec Mylène ! Nous avons commencé à faire de la musique à l’adolescence et Sébastien nous a rejoint un peu plus tard. Le groupe Trois Cafés Gourmands est officiellement né, avec un nom de groupe, en 2012. Nous avons joué A nos souvenirs pour la première fois en 2013 et depuis, nous avons parcouru beaucoup de chemin. Nous faisions essentiellement des scènes à côté de chez nous pour des fêtes de village et les marchés de producteurs. Petit à petit, nous avons commencé les petites scènes régionales jusqu’à Brive Festival en 2016, notre première scène en pro.

Etes-vous musiciens depuis tout-petits ?

J.P. : Mylène a toujours chanté, cela a toujours été une passion pour elle. Elle a passé un Bac L option musique. Pour ma part, j’ai commencé la guitare à 12-13 ans et Sébastien a commencé la guitare un peu plus tard, en nous voyant sur scène. Nous avons d’ailleurs tous les deux appris la guitare en autodidacte.

Qui fait quoi dans le groupe ?

J.P. : Sébastien écrit et compose la plupart des chansons, en guitare-voix ; Mylène s’occupe essentiellement des voix et co-écrit ; et j’écris et compose en guitare-voix.

Comment choisissez-vous les morceaux ?

J.P. : Nous arrivons chacun avec notre chanson et après nous la travaillons ensemble.

Quelles sont vos principales influences musicales ?

J.P. : Essentiellement la chanson française, de Brel à Barbara, en passant par Claudio Capéo et Zazie…

Votre premier album est sorti le 5 octobre dernier, directement n°1 du top album et certifié disque d’or en moins de 20 jours. Comment s’est passé sa conception ?

J.P. : Les chansons étaient déjà existantes sur scène. Il a fallu choisir car nous en faisons davantage sur scènes. Nous avons retravaillé les six chansons de notre EP et nous en avons rajouté six.

Si un titre vous tenait plus à cœur que les autres, ce serait lequel et pourquoi ?

J.P. : c’est difficile car nous avons chacun notre titre préféré. Moi, ce serait les Mots tristes car j’aime beaucoup la musicalité de l’arrangement qui a été fait et cette chanson évoque la vie en général. Malgré son titre, elle n’est pas triste mais portée sur l’espoir et j’aime véhiculer ce type de message.

Vos projets pour la suite ?

J.P. : Il y aura peut-être une surprise à Noël, et sinon un premier bloc de tournée de mars à avril 2019. Nous sommes déjà aux trois quarts complets sur 25 dates. 

Commentaire

Vous devez être connecté pour pouvoir commenter

Nos recommandations
Article Jérémy Frérot, Matriochka, son premier album solo

L’ancien Fréro Delavega sortira son premier album solo, Matriochka, le 12 octobre …

Article Agustin Galiana célèbre l’amour

Le sympathique et talentueux acteur/danseur/chanteur espagnol a sorti son premier album …

Article Nouveau best of Mike Brant, une version exclusive chez …

Après des débuts difficiles, Mike Brant s'impose dans les années 1970 comme l'une des …