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Ridsa, entretien avec un homme libre

Attendu avec impatience, le nouvel album de Ridsa, Libre, sort aujourd’hui 14 avril ! 

L’occasion pour nous de nous entretenir avec le jeune artiste, révélé par le web.

Interview, placée sous le signe de la pudeur et de la simplicité.



Présent sur la toile depuis 2010, vous avez commencé votre carrière de chanteur à l’âge de 20 ans. Quelle était votre vie à ce moment-là et quel a été le déclic pour vous lancer ?

Ridsa : A cette époque-là, j’allais de petit boulot en petit boulot, pour gagner ma vie. Quand je me suis lancé, je crois que c’était à un moment où j’étais plombier. Je continuais bien sûr ma passion, parallèlement. J’écris depuis l’âge de 16 ans. Comme je ne voulais pas embêter mes parents à leur raconter mes problèmes, je les écrivais, en rimes, et je les gardais pour moi. C’était ma façon de m’exprimer, sans déranger personne.

Le temps passait et comme j’écrivais toujours beaucoup, un ami m’a suggérer d’aller en studio pour enregistrer. J’ai adoré et le déclic s’est produit.

Quels sont les artistes qui vous ont donné envie de faire ce métier et quelles sont vos influences musicales principales ?

Ridsa : A l’époque je n’avais pas vraiment d’influences, car j’écoutais pas mal de rap français… et je ne suis pas du tout un rappeur ! J’écoutais aussi beaucoup de reggaeton. L’ensemble de m’a permis d’essayer d’autres choses et de trouver mon style.

Vous en êtes à votre quatrième album depuis 2014 : on peut dire que vous êtes un artiste prolifique. Où puisez-vous votre inspiration ?

Ridsa : Je pense que mon inspiration vient tout simplement de ce que j’ai pu vivre et de ce que je vis. Je suis quelqu’un d’assez pudique, donc je n’extériorise pas trop ; à la place, je m’inspire des événements pour écrire. Nous avons tous des problèmes graves et j’ai vécu des choses qui m’ont blessé, quand j’étais jeune. Ça m’a permis de comprendre qu’il ne fallait pas rester sur des sentiments négatifs, mais plutôt comprendre la vie et en profiter à fond.

Ce quatrième opus semble plus décomplexé, mais plus sombre aussi : pourquoi ?

Ridsa : J’ai enfin trouvé les mots, comme dans la chanson « Avancer » où je parle davantage de ma famille, sans détailler. Je pense aussi que cela vient du fait que j’ai grandi ; j’ai aussi vécu pas mal d’événements marquants entre le troisième et le quatrième album. Enfin, cet album est tel qu’il est parce que j’ai maintenant trouvé des compositeurs qui me permettent d’aller plus loin aujourd’hui et de travailler toujours plus.

Quel est votre programme après cette sortie d’album ?

Ridsa : La promo, bien sûr, mais surtout, nous allons partir à la rencontre des gens qui nous suivent. Mes fans sur les réseaux sociaux sont très fidèles. C’est ça qui m’a construit et c’est important d’aller les rencontrer. Nous organiserons aussi une tournée de concerts.

Un message à faire passer ?

Ridsa : Il faut toujours garder en tête que rien n’est jamais acquis. Et lorsque l’on tombe sur de mauvaises personnes, il ne faut jamais avoir l’esprit vengeur… Les gens mauvais ont toujours un retour de bâton par la vie, pas besoin de perdre son énergie en développant de mauvais sentiments !

Merci à Ridsa.

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